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	<title>Accompagnement Conseil RH</title>
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	<description>Accompagnement Conseil RH - ACRH : Bilan de compétences, Outplacement, Coaching</description>
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		<title>De la vraie motivation</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 08:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On parle beaucoup de la motivation dans l&#8217;entreprise et des différents leviers sur lesquels les DRH agissent pour la développer et amener chaque collaborateur à un engagement sans faille. Bonus, intéressement, plan d&#8217;épargne, avantages en nature etc. Mais est-ce bien de la motivation ? Ces moyens ne sont-ils pas des faux amis, des succédanés qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On parle beaucoup de la motivation dans l&#8217;entreprise et des différents leviers sur lesquels les DRH agissent pour la développer et amener chaque collaborateur à un engagement sans faille. Bonus, intéressement, plan d&#8217;épargne, avantages en nature etc. Mais est-ce bien de la motivation ? Ces moyens ne sont-ils pas des faux amis, des succédanés qui traduisent une vision incomplète de la motivation, voire une incompréhension de son véritable sens ?</p>
<p>Il semble que cette méprise ne date pas d&#8217;hier. Dans un article de la Harvard Business Review de janvier 1968, Frederick Herzberg l&#8217;un des grands théoriciens de la motivation avec Abraham Maslow, soulignait déjà, non sans humour, qu&#8217;on attendait toujours que la motivation voie  enfin le jour dans la gestion des ressources humaines et le management de l&#8217;entreprise.</p>
<p>En développant à nouveau ses idées, il explique ainsi que dans les différents moyens utilisés pour faire faire qqch à qqun dont le plus sûr et le plus direct est ce qu&#8217;il surnomme le KITA (Kick In The As) la personne motivée est celle qui actionne le moyen, non celle qui en est le destinataire. L&#8217;action entraîne un mouvement, le collaborateur bouge; il n&#8217;est pas motivé pour autant.</p>
<p>Si je dis à qqun : &#8220;fais çà pour moi ou pour la Cie et en contrepartie, je t&#8217;accorderai une récompense, un &#8220;incentive&#8221;, plus de statut, une promotion, etc. &#8221; la plupart des gens penseront que c&#8217;est de la motivation. Pourtant, je devrai répéter la même démarche quand je voudrai à nouveau faire faire qqch à qqun, un peu comme si je devais recharger sa batterie à chaque fois.</p>
<p>Or, nous dit Frederick Herzberg, on ne peut parler de motivation que lorsque la personne a son propre générateur et qu&#8217;elle n&#8217;a pas besoin de stimulant extérieur. </p>
<p>Selon lui les moyens couramment utilisés par les RH, tels que l&#8217;augmentation de salaire (qui pousse surtout à rechercher l&#8217;augmentation suivante), les avantages sociaux (qui ne sont plus des récompenses mais des droits), la formation aux relations humaines,  le développement personnel, la communication (les managers et les salariés s&#8217;écoutent plus que jamais mais sans beaucoup de progrès dans la motivation)  la réduction du temps de travail (les gens motivés cherchent à travailler plus, pas moins),ne vont produire des résultats qu&#8217;à court terme à un coût qui, lui, va augmenter de manière constante car ce sont des moyens qui agissent  sur l&#8217;environnement de travail et non sur la motivation.</p>
<p>Ses travaux montrent en effet que les facteurs de satisfaction et d&#8217;insatisfaction au travail ne sont pas opposés, mais relèvent de deux catégories de besoins différentes, distinctes : <br />
 &#8211; d&#8217;une part les besoins dérivés de sa nature biologique &#8211; par exemple pour se nourrir, on a besoin de gagner de l&#8217;argent &#8211; et ceux, primaires, basiques, qui conduisent à éviter la douleur causée par l&#8217;environnement.<br />
 &#8211; et puis une autre catégorie de besoins liée à la caractéristique proprement unique de l&#8217;être humain c&#8217;est à dire la capacité de s&#8217;accomplir et à travers elle, d&#8217;expérimenter la croissance psychologique. </p>
<p>Les stimulants des besoins de croissance sont les véritables facteurs de motivation et se trouvent dans le contenu du travail lui-même. Les voici : l&#8217;accomplissement, la reconnaissance du travail bien fait,, la responsabilité, la progression et surtout, le travail lui-même.</p>
<p>Les facteurs d&#8217;insatisfaction qui ne sont pas propres au travail lui-même se trouvent dans l&#8217;environnement de ce travail, c&#8217;est à dire les conditions de travail au sens large. Ils comprennent entre autres la politique de l&#8217;entreprise, la direction, le management, les relations inter-personnelles, le salaire, le statut, la sécurité&#8230;</p>
<p>Il en découle une philosophie du management qui suggère que pour parvenir à une utilisation optimale des RH, le travail soit enrichi par les facteurs de motivation plutôt que rationalisé pour accroître la performance. </p>
<p>Ainsi, au lieu de donner aux employés un objectif de production plus élevé, d&#8217;ajouter des tâche insignifiantes, routinières, d&#8217;établir une rotation des missions, de libérer l&#8217;employés des  tâches les plus difficiles pour qu&#8217;il puisse réaliser davantage de tâches simples, F. Herzberg recommande plutôt de supprimer des contrôles tout en maintenant la responsabilité, d&#8217;accorder une autorité supplémentaire à un employé dans son activité, d&#8217;accroître l&#8217;autonomie des personnes, de donner à qqun la totalité d&#8217;une tâche, d&#8217;accroître la responsabilité d&#8217;une personne pour son propre travail, de donner des tâches nouvelles et plus difficiles, de confier à des personnes des missions spécifiques ou plus spécialisées leur permettant d&#8217;avoir une expertise&#8230;</p>
<p>C&#8217;est ce qu&#8217;il appelle la configuration verticale de la charge de travail qui produit des facteurs de motivation par opposition à la configuration horizontale . </p>
<p>Cet enrichissement  du travail n&#8217;est pas une proposition ponctuelle à un moment donné mais une fonction continue du management qui produit des effets à long terme dans la mesure où les changements d&#8217;attitudes dus aux facteurs de motivation durent beaucoup plus longtemps que ceux obtenus en agissant sur les conditions de travail.</p>
<p>Dans nos bilans de compétences, nous aidons les personnes à identifier, parfois à découvrir, leur générateur.</p>
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		<title>&#8220;Remettre l&#8217;humain au coeur de l&#8217;entreprise&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 09:17:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette déclaration de Stéphane Richard, directeur général de France Telecom, dans l&#8217;annonce de son plan stratégique à cinq ans, représente un vrai défi et l&#8217;on comprend qu&#8217;il demande à être jugé sur le moyen terme. Cette phrase sonne comme une musique étrange, une musique à laquelle on n&#8217;est plus habitué et qu&#8217;on aurait presque rangée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette déclaration de Stéphane Richard, directeur général de France Telecom, dans l&#8217;annonce de son plan stratégique à cinq ans, représente un vrai défi et l&#8217;on comprend qu&#8217;il demande à être jugé sur le moyen terme.</p>
<p>Cette phrase sonne comme une musique étrange, une musique à laquelle on n&#8217;est plus habitué  et qu&#8217;on aurait presque rangée dans les rêves oubliés, tellement elle paraît décalée dans notre monde actuel, un monde soumis à une compétition mondiale et aux exigences immédiates du capitalisme financier. Même l&#8217;Etat français, premier actionnaire de France Telecom, suit le mouvement général en décidant  de verser un dividende supérieur au bénéfice de l&#8217;entreprise.</p>
<p>La dernière fois que nous avons entendu parler de la place de l&#8217;homme dans l&#8217;entreprise avec autant de conviction, c&#8217;était en 2000 à une assemblée du Medef (le CNPF  à l&#8217;époque) où Lucien Rebuffet, le président de la CGPME d&#8217;alors, avait dit sa foi dans  &#8220;l&#8217;entreprise au service de l&#8217;homme&#8221;.</p>
<p>On pourrait avoir  l&#8217;impression que c&#8217;est le contraire qui se produit depuis 10 ans ?  Mais ce serait aller trop vite et dans une fausse  direction car sans avoir de parti pris, il semble normal, naturel, d&#8217;apporter son enthousiasme, son dynamisme, ses compétences au service de l&#8217;entreprise dans laquelle on travaille, et l&#8217;on voit en effet se réaliser des projets magnifiques conduits par des entreprises de toute taille qui invitent au dépassement de soi-même.</p>
<p>Non, ce qui se produit depuis dix ans, ce serait plutôt que l&#8217;homme, le salarié, dont le travail semble assez peu reconnu, apparaît de plus en pus comme au service de quelques-uns, dirigeants ou actionnaires qui s&#8217;affranchissent facilement de leurs responsabilités quand le mauvais temps arrive.</p>
<p>Stéphane Richard parle même de recréer une entreprise &#8220;où il fasse bon travailler&#8221;. Après la grave crise sociale de ces deux dernières années qu&#8217;a traversée France Telecom, l&#8217;objectif est ambitieux : il s&#8217;agit d&#8217;abord d&#8217;améliorer les conditions de travail, de stopper des pratiques de mobilité forcée, de rétablir des valeurs de respect et d&#8217;écoute, mises à mal par la direction précédente. L&#8217;écoute, voilà bien le mot clé, pourtant souvent professé dans les entreprises. </p>
<p>Faut-il seulement rappeler que l&#8217;écoute ne se décrète ni ne s&#8217;invente. Nous le savons bien, nous qui pratiquons un métier d&#8217;accompagnement dans lequel  l&#8217;écoute est la première compétence : l&#8217;écoute, ça s&#8217;apprend.</p>
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