L’épuisement professionnel ne fait pas de bruit.
Pas de crash spectaculaire.
Pas d’arrêt brutal au premier signe.
Juste… des signaux faibles. Insidieux. Presque invisibles.
Au début, c’est une fatigue “normale”.
Puis des nuits moins réparatrices.
Une irritabilité qu’on rationalise.
Un dos qui tire.
Des maux de tête qui passent avec un café de plus
Et on tient.
Parce qu’on a toujours tenu.
On se dit que ça ira mieux après ce projet.
Après ce changement d’organisation.
Après cette période tendue.
L’entourage s’inquiète.
Le médecin alerte.
Mais on minimise.
Il faut tenir pour l’équipe.
Il faut tenir pour les revenus.
Il faut tenir pour la hiérarchie.
Alors on serre les dents.
On s’adapte.
On compense.
Encore.
Jusqu’au jour où…
C’est la goutte d’eau de trop.
Un problème personnel qui s’ajoute.
Un énième changement professionnel.
Rien d’énorme pris isolément.
Mais de trop.
Et un matin…
Impossible de se lever.
Dos bloqué.
Larmes.
Vertiges.
Nausées.
Fatigue extrême.
Anxiété.
Palpitations.
Le corps dit stop là où la tête refusait encore d’écouter.
Ce jour-là, on ne comprend toujours pas ce qui se passe
On va voir le médecin.
On fait des examens. Rien.
Quelques jours de repos et cela ira mieux.
Mais cela empire.
Là on commence à comprendre que l’épuisement professionnel n’est pas un manque de motivation ou de résilience.
C’est une dette accumulée, jour après jour, que le corps finit toujours par réclamer.
Plus la dette est grande, plus la demande du corps sera importante en terme de repos et de réalignement pour retrouver du sens.

Si ce post résonne pour vous ou pour quelqu’un de votre entourage, prenez-le comme un signal.
Les alertes existent bien avant l’effondrement.
Les écouter plus tôt, ce n’est pas faillir.
C’est se préserver.

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